Association et lutte contre les violences au sein du couple
http://www.justice.gouv.fr/art_pix/guideviolences.pdf
Flash info social : les violences conjugales
http://www.ac-limoges.fr/IMG/pdf/Flash_info_social_les_violences_conjugales_no7.pdf
Association et lutte contre les violences au sein du couple
http://www.justice.gouv.fr/art_pix/guideviolences.pdf
Flash info social : les violences conjugales
http://www.ac-limoges.fr/IMG/pdf/Flash_info_social_les_violences_conjugales_no7.pdf
Les associations présentées ci-dessous assurent la prise en
charge
d'hommes et de femmes auteurs de violences.
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02. Laon |
Centre Jenny Aubry |
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11. |
Permanence d'accueil pour les Auteurs de Violences
conjugales dans l'Aude. |
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13. Marseille |
Contexte et Réseaux |
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21. Dijon |
Association ALTHEA |
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31. Toulouse |
Vivre Autrement ses Conflits |
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34. |
Via Voltaire |
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35. Rennes |
Association pour les Familles en Difficulté |
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37. Tours |
ATHOBA |
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57. |
A.I.E.M (Association d'information et d'entraide
Mosellane) |
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64. Bayonne |
A.C.J.P.B (Association de Contrôle Judiciaire du
Pays Basque) |
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64. Pau |
A.B.C.J (Association Béarnaise de Contrôle
Judiciaire) |
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66. Perpignan |
Antenne Départementale d'Intervention sur les
Violences Adultes Domestiques |
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67. |
Accord |
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Des maux pour le dire |
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68. |
Lieu d'accueil et d'écoute pour les auteurs de
violences |
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71. Macon |
G.A.P.S (Groupe d'aide psychologique et de
soutien) |
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72. Le Mans |
Centre d'accueil et d'accompagnement des auteurs de violences |
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Association de Lutte contre les Violences |
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76. Elbeuf |
ASAE (Accueil Solidarité de l'Agglomération
d'Elbeuf) |
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80. Amiens |
SOS Violence en privé |
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83. La Seyne- sur-Mer |
A.V.E.F (Association Vivre en Famille) |
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87. Limoges |
Mots pour Maux |
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90. Belfort |
Parenthèses à la Violence |
L'ensemble
des services de l'association ont un point commun: la lutte contre l'exclusion sociale.
L'ARSL gére:
- Un CHRS de 78 places en foyer et en éclatées sous convention avec l'état (foyer Augustins/Gartempe)
- Un CHRS type CAO/SAO régulateur de l'hébergement d'urgence sur le département de la Haute Vienne qui porte 130 place d'hébergements en ALT sous convention avec l'état( le centre de jour)
- Un CADA de 60 places en éclatées sur le département sous convention avec l'état(CADA ARSL)
- Un foyer pour adolescents en difficultés ( MECS) sous habilitation PJJ et sous convention avec le conseil général (foyer Paul NICOLAS)
- Un service d'accompagnement social lié au logement (ASLL) financé par le FSL sous convention avec le département
- Un service de sous-location financé par le conseil général
- Un service de contrôle judiciaire socio-éducatif et de réparation pénale pour les mineurs sous convention avec la Justice (Service d'Aide Pénale)
- Un service de lutte contre les violences intra-familiales (Mots pour Maux)
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Service Aide Pénale - 1
bis avenue Foucaud |
tél :
05.55.79.13.65 |
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Le témoignage de Magali Barre, éducatrice spécialisée
À l’association « Mots pour Maux », les professionnels tentent de remplacer l’agir par la parole chez les hommes violents
Ma pratique
d’éducatrice spécialisée, travaillant dans un service d’accueil d’hommes violents, m’amène à penser que l’homme auteur de violences conjugales semble emprisonné dans un mode d’expression de ses
sentiments (comme par exemple la colère) qui consiste à l’Agir. La violence devient un mode de langage et de communication. L’agresseur agit sa colère ne parvenant pas à l’exprimer de façon
acceptable et tolérable. La violence se substitue à la dispute. « Tu ne sais pas te disputer » sont les paroles explicites d’une victime à son conjoint violent lors d’un entretien à
Mots pour Maux [1]. En fait, la violence émerge là où la parole reste silencieuse. Et parfois, le
corps dit fortement ce que le cœur cache silencieusement.
Parmi les auteurs de violences accueillis dans notre structure, j’ai observé qu’il s’agissait très fréquemment d’hommes n’ayant pas confiance en eux. Ces derniers présentent donc des difficultés
quant à l’expression de leurs émotions. J’ai aussi constaté que certains reproduisaient un mode d’expression acquis durant l’enfance par identification (ils ont été témoins des violences
conjugales exercées par le modèle paternel ou autres substituts parentaux). Ils sont en proie à un processus de répétition. D’autres ont été victimes de la maltraitance de leurs ascendants voire
même victimes de violences sexuelles. J’ai aussi rencontré des auteurs de violence ayant reçu une éducation psychorigide, sans brutalité. Des règles éducatives trop strictes anesthésient la
sensibilité par excellence et génèrent donc une absence de respect de l’autre et de ses différences ; clés de la socialisation. La confiance en soi et l’épanouissement sont de fait
totalement anéantis. En conclusion si les auteurs de violence ont acquis la violence comme mode d’expression, ils peuvent donc la désapprendre.
En outre, notre association est saisie volontairement par des auteurs de violence. Certains souffrent d’être violents et ne demandent qu’à être aidés. Nous devons répondre à cette demande sans
aucune complaisance vis-à-vis des auteurs.
Force est de constater qu’il existe de nombreuses structures d’accueil pour les victimes a contrario la prise en charge des auteurs demeure carencée en terme de prévention de traitement social de
la violence et ainsi que dans les réponses de la justice. Quel sens donne-t-on aux mesures répressives ? J’ai malheureusement souvent constaté qu’aucun travail de réflexion autour du passage
à l’acte n’était proposé. Aussi, nous nous posons très souvent la question de la récidive.
Propos recueillis par Guy Benloulou
[
1] Mots pour Maux - 1 bis avenue Foucaud - 87000 Limoges. Tél. 05 55 79 01 02
On ne bat pas une femme, même avec une rose
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